
Depuis plusieurs années des chercheurs italiens se penchent sur la photosensibilité de la myrtille, celle-ci pourrait bien remplacer le silicium dans nos modules photovoltaïques.
Le pôle photovoltaïque organique de l’université de Tor Vergata à découvert que l’anthocyanine, composé naturellement photosensible était présent en grande quantité dans la myrtille.
Associée à une électrode constitué de nanoparticules d’oxyde de titane, la myrtille produirait donc de l’énergie.
Cette idée pour le moins farfelue est très sérieuse, le panneau composé d’une pellicule de myrtille écrasée et d’électrodes serait bien moins cher que les panneaux photovoltaïques classiques. De plus il possèderait une sensibilité plus importante à la luminosité et garderait un rendement constant même en cas de fortes températures.
Grâce à la myrtille, le solaire sera à la porté de tous !

